Alcoolisme : dépendance physique et psychologique

On parle souvent de dépendance psychologique et de dépendance physique. La dépendance psychologique est la première à se mettre en place suivie de plus ou moins loin par la dépendance physique.

La dépendance psychologique et la dépendance physique
Alcool : dépendance physique et dépendance psychologique

Si la dépendance psychologique permet d’arrêter l’alcool plus facilement sur le cours terme que la dépendance physique, il n’en est pas de même sur le long terme.


La dépendance physique, équivalente à la dépendance à une drogue dure, l’alcool étant lui-même une drogue dure, après un sevrage d’une dizaine de jours, à condition de ne plus boire d’alcool, est terminée, sauf s’il y a encore dépendance psychologique, ce qui est souvent le cas.

On reconnaît la dépendance physique à certains signes, c’est le cas si le fait de s’abstenir de boire un jour est à l’origine de malaises (tremblements le matin au réveil, anxiété, sudation, agitation, tachycardie, etc.) qui cessent dès que la personne s’alcoolise.

La dépendance psychologique fait que notre cerveau est programmé pour utiliser l’alcool dés que quelque chose va mal ou même va très bien, l’alcool nous aide à gérer des émotions que nous n’avons pas appris à affronter…

Donc, dés qu’un sentiment émotionnel se profile, notre solution c’est de boire.

Là, il faut en quelque sorte déprogrammer le cerveau pour lui faire prendre d’autres habitudes et faire un travail thérapeutique important pour comprendre les failles qui ont fait que nous ne savons pas comment nous comporter devant nos émotions.

Ces failles remontent à la petite enfance, souvent au stade orale et elles ont empêché que notre construction psychologique soit suffisamment solide pour vivre plus tard, sans le soutien de l’alcool.

Si la dépendance psychologique entraîne un besoin impérieux de boire un verre d’alcool dans certaines situations et, une fois le premier verre bu, nous empêche d’arrêter de boire, la dépendance physique entraîne une obligation de boire.

Il nous est impossible de ne pas avoir notre dose tant le malaise crée par le manque est important, on peut même faire n’importe quoi pour pouvoir boire.

C’est aussi une des grosses différences, on peut lutter seul contre la dépendance psychologique, même si c’est très difficile, mais on ne peut pas se battre seul contre la dépendance physique qui demande un sevrage suivi médicalement

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Article rédigé par Ghyslaine Gimenes
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