Quelle politique de prévention pour le Syndrome d’Alcoolisme Fœtal ?

Le syndrome d’alcoolisme fœtal doit être reconnu comme un problème de santé communautaire, dû à l’interaction de diverses conditions néfastes, notamment la consommation excessive de boissons alcoolisées.

Quelle est la politique de prévention et quelles sont les préconisations à mettre en oeuvre concernant ce problème de santé publique.

Dans ce contexte, les ressources doivent être axées sur les grossesses à risque élevé de SAF dans les familles à risque élevé.

Quelle politique concernant le Syndrome d'Alcoolisme Foetal ?
Quelle politique concernant le Syndrome d’Alcoolisme Foetal ?

De plus, il faut avoir suffisamment de ressources pour traiter les enfants qui présentent le SAF et pour apporter des soins et un soutien humain à leur famille.

Les programmes de prévention et de sensibilisation doivent donner des renseignements scientifiquement valides et pratiques.

Il faut veiller à ce que les conseils donnés sur la consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse ne causent pas plus de tort que de bien.

Tous les professionnels de la santé doivent recevoir une formation appropriée et scientifiquement valide sur la prévention, le diagnostic et le traitement du SAF et d’autres malformations congénitales liées à l’alcool.

Les programmes de prévention et de sensibilisation doivent être pertinents et axés sur les pères éventuels et d’autres personnes qui jouent un rôle important, en plus des mères.

 

Il faut entreprendre des recherches pour :

  • établir un ensemble ou des ensembles de critères acceptés pour diagnostiquer le SAF chez tous les groupes d’âge,
  • déterminer plus précisément l’incidence du SAF et d’autres malformations congénitales liées à l’alcool dans toutes les populations,
  • définir le lien entre les niveaux de consommation de boissons alcoolisées, les rythmes de consommation et les malformations congénitales, d) cerner les liens entre la consommation de boissons alcoolisées et d’autres facteurs qui se répercutent sur la santé du foetus et de l’enfant,
  • établir quels sont les programmes les plus efficaces pour prévenir le SAF et d’autres malformations congénitales liées à l’alcool, et
  • indiquer le traitement et le soutien les plus efficaces à donner aux personnes qui présentent le SAF et aux membres de leur famille.

Les professionnels dans le domaine des toxicomanies doivent coordonner leurs efforts relativement au SAF avec ceux des prestateurs de service qui s’occupent des soins prénatals et génésiques, de la santé de la mère et de l’enfant, et d’autres professionnels de la santé.

Ils doivent chercher à améliorer les réseaux et les communications entre les prestateurs de service et à offrir des initiatives apportant un soutien mutuel aux femmes et à leur partenaire dans les domaines de la prévention, du traitement et de la recherche axés sur l’ensemble des facteurs touchant la santé de la mère, du foetus et de l’enfant.

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