Dernière grande enquête 2018 sur les addictions chez les jeunes

La Fondation pour l’innovation politique, think tank libéral, progressiste et européen, la Fondation Gabriel Péri, affliée au courant de pensée du Parti communiste français, et le Fonds Actions Addictions, dont l’expertise éclaire le débat public en matière d’addictions, ont décidé de s’associer pour concevoir et réaliser une vaste enquête d’opinion sur un phénomène particulièrement préoccupant : les addictions chez les jeunes.


Le groupe mutualiste VYV soutient également cette enquête.

Nous vivons dans une société addictogène, où les consommations à risque ne cessent de s’accroître.

Les addictions doivent être considérées comme un problème de santé et de sécurité publiques de premier plan.

Alors que le plan national de mobilisation contre les addictions doit être bientôt rendu public, nous avons décidé de concentrer notre étude sur la place et la perception des addictions aux produits et aux comportements chez les jeunes de 14-24 ans.

En effet, cette période de la vie s’accompagne d’une multitude d’évolutions physiologiques et physiques, où se développent la curiosité et le goût du défi.

Ces jeunes sont donc facilement exposés à des consommations à haut risque, d’autant plus que de nouvelles addictions apparaissent, facilitées par le développement et la propagation des outils numériques.

L’enquête sur les addictions chez les jeunes se fonde sur un échantillon de 1000 jeunes âgés de 14 à 24 ans représentatif de cette population interrogée par Ipsos.

 

Nous avons également souhaité soumettre notre questionnaire à un échantillon de parents de jeunes de 14-24 ans (402 parents interrogés par Ipsos), ainsi qu’au grand public (2005 personnes interrogées par Ipsos) pour mesurer les écarts de perception entre leur propre réalité et celle des jeunes générations.

En raison du nombre d’addictions existantes, nous avons fait le choix de centrer le questionnaire sur l’alcool, le tabac, les drogues les plus fréquentes (cannabis, cocaïne, ecstasy, MDMA et GHB), le porno, les jeux vidéo, les réseaux sociaux et les jeux d’argent.

L’étude s’organise autour de six axes principaux d’observation et d’analyse :

• les consommations déclarées de produits et de comportements potentiellement addictifs chez les jeunes ;

• la perception que les parents d’enfants de 14 à 24 ans ont de ces consommations chez les jeunes du même âge ;

• la perception que le grand public a de ces consommations chez les jeunes de 14 à 24 ans ;

• le niveau de connaissance des risques encourus ;

• le système d’attribution des responsabilités ;

• le degré d’acceptabilité des différentes mesures de prévention et de soins concernant ces consommations et ces addictions.

Le rapport complet de cette étude est téléchargeable ici.

Sommaire
• Fiche méthodologique
• Quelques définitions
• Des niveaux de consommation inquiétants
• La dépendance est un risque largement identifé par les jeunes
• Consommer des produits interdits lorsque l’on est mineur, un jeu d’enfant !
• Fréquence de consommation et dangerosité
• Au regard des jeunes, le premier responsable est… celui qui consomme !
• Il est autorisé d’interdire… sans oublier la mise en place
de régulations et sans empiéter sur la liberté des individus
• Soutien massif au remboursement des traitements contre les addictions
• Recommandations

Qu’en pensez vous ? envie d’en débattre ? n’hésitez pas à vous exprimer en laissant des commentaires ci-dessous.

 

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