L’alcoolisme chronique

Il y a nombre de buveurs qui ne sont jamais vraiment ivres, qui boivent tous les jours des quantités importantes et qui semblent très bien tolérer l’alcool.

Leur entourage ne se rend pas compte qu’ils ont un problème alcool et eux non plus car l’alcool ne les empêche pas vraiment de vivre normalement.

Il faut parfois des années avant que les problèmes graves apparaissent, mais ils finissent toujours par arriver.

On peut pourtant quand on les connaît bien repérer des signaux qui devraient donner l’alerte, au moins à leurs proches.

Chez les buveurs excessifs chroniques, dépendants psychologiques ou pas, la différenciation étant difficile à faire, voilà ce qu’on peut observer:

-Ils perdent souvent la notion de ce qui est important.

– Ils sont souvent en dépression chronique elle aussi, ils ont moins d’intérêt, moins d’énergie, moins de plaisir à faire ce qu’ils aimaient, la dépression chronique peut se transformer en dépression aiguës

-Au fil de leur alcoolisation, ils peuvent devenir violents, même dans leur quotidien. La violence est d’abord verbale et se transforme parfois en violence physique envers le conjoint, les enfants, les amis de bistrot..

-Ils peuvent avoir des troubles de l’équilibre et des troubles moteurs, ces troubles signalent tout de même une attaque du cervelet et du système neuro moteur.

 

-Au bout d’un certain temps le foie est atteint à son tour et ça va parfois jusqu’à la cirrhose. Ils ont souvent un ventre proéminent .

-Ils peuvent aussi faire une jaunisse, ce qui signale aussi que le foie est atteint.

-Les troubles digestifs sont leur lot quotidien, nausées, diarrhées, maux de ventre ou d’estomac.

-Le pancréas est souvent touché également et ils souffrent de pancréatite chronique ce qui cause aussi douleurs abdominales et vomissements. .

-Ils ont aussi des troubles psychiatriques qui vont souvent en augmentant, par exemple, ils sont paranoïaques à l’extrême.

Mais tous ces problèmes ne les empêchent pas de boire car au contraire l’alcool masquent ces signes qui seraient pourtant importants à prendre en compte.

Quand vraiment ils arrivent au stade où ils sont obligés d’intégrer l’hôpital, les troubles physiques ou psychiatriques étant devenus intolérables, il est souvent trop tard….

Qu’en pensez vous ? envie d’en débattre ? n’hésitez pas à vous exprimer en laissant des commentaires ci-dessous.

Article rédigé par Ghyslaine Gimenes
https://www.facebook.com/ghyslaine.gimenes

1 réponse sur “L’alcoolisme chronique”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *